Lexique

AQILS : « L’Association québécoise des interprètes en langues des signes (AQILS) est un organisme à but non lucratif regroupant les interprètes en langue des signes québécoise (LSQ)-français, American Sign Language (ASL)-anglais et ASL-LSQ qui exercent la profession au Québec.Sa mission consiste à promouvoir la profession d’interprète afin d’obtenir une reconnaissance pleine et entière. Elle défend les intérêts de ses membres et les représente à différentes instances.Elle sensibilise aussi le grand public quant à la nature du travail des interprètes et défend le droit des personnes sourdes et malentendantes à recourir à leurs services lorsqu’elles le jugent nécessaire.»  Tiré textuellement du site de l’AQILS au www.aqils.ca

Culture sourde : voir définition exhaustive à http://cad.ca/fr/dossiers-sur-la-surdite/la-culture-sourde-versus-la-medicalisation/

Entendants: terme utilisé dans la communauté sourde pour désigner les personnes qui entendent.

Interprétation : activité langagière qui consiste à rendre intelligible et compréhensible un message d’une langue source vers une langue cible. Les interprètes en langue des signes travaillent du français vers la LSQ et de la LSQ vers le français.

Langue des signes québécoise (LSQ) : la langue des signes québécoise est la langue utilisée par les Sourds issus de milieux francophones québécois. À l’instar des autres langues des signes dans le monde, elle possède des caractéristiques propres aux langues, c’est-à-dire : structures phonologique, morphologique, syntaxique, discursive, pragmatique et sémantique.

Malentendants: les personnes malentendantes utilisent majoritairement la parole pour communiquer. Certaines d’entre elles utilisent la lecture labiale pour comprendre leur interlocuteur.

Modes oral, oral avec gestes naturels, oral avec soutien signé : modes de communication qui consiste à rendre un message intelligible pour les personnes malentendantes qui font la lecture labiale (“lire sur les lèvres”). Le message doit être articulé clairement et de façon inaudible. Des gestes naturels ou des signes de la LSQ peuvent accompagner l’articulation, selon les besoins.

Pidgin : le pidgin désigne un mode de communication qui utilise les signes de la LSQ, tout en suivant la structure syntaxique de la langue française.

Rencontre hors classe : Les rencontres hors classe peuvent être reliées directement à un cours (rencontre d’un professeur ou participation à un travail d’équipe), aux études en général ou à des services offerts aux étudiants (comme rencontrer un aide pédagogique individuel — API —, un conseiller en orientation, etc.).

S/sourds: les personnes sourdes québécoises francophones utilisent majoritairement la langue des signes québécoise (LSQ) pour communiquer. Ils s’identifient à un groupe socioculturel distincts des entendants : les Sourds. Certains Sourds peuvent s’exprimer à l’oral.

Traduction : Activité langagière consistant à rendre, à l’écrit, dans une langue donnée, un texte rédigé dans une autre langue.  Définition tirée du Grand Dictionnaire terminologique