FAQ

  1. Est-ce difficile d’apprendre la langue des signes québécoise (LSQ) ?

    Il n’est pas plus facile ou difficile d’apprendre la LSQ que d’apprendre une autre langue, comme l’anglais ou l’espagnol par exemple. Certaines personnes arrivent à bien communiquer dans cette langue en l’espace d’un an, d’autres ont besoin de plus de temps. Toutefois, pour bien maîtriser la LSQ, il est essentiel de s’impliquer dans la communauté sourde et de communiquer le plus souvent possible dans cette langue. Pour devenir interprète, une maîtrise avancée de la langue est essentielle.

  2. J’ai de l’expérience en interprétation en mode oral, mais très peu ou aucune en interprétation LSQ-français. Puis-je travailler au CCSI ?

    Le CCSI privilégie l’embauche d’interprètes capables d’offrir des services autant aux personnes sourdes qui communiquent en LSQ que celles qui utilisent le mode oral. Dans des circonstances exceptionnelles, il est possible que le CCSI embauche un interprète qui soit uniquement en mesure d’offrir des services en mode oral. Toutefois, s’ils désirent avoir accès à un poste, les candidats doivent réussir un test de haut niveau qui porte sur leurs compétences en interprétation LSQ-français (pour le secteur francophone) et être en mesure d’effectuer des affectations en mode oral.

  3. J’ai de l’expérience en interprétation LSQ-français, mais très peu ou aucune en mode oral. Puis-je travailler au CCSI ?

    Le CCSI privilégie l’embauche d’interprètes capables d’offrir des services autant aux personnes sourdes qui communiquent en LSQ que celles qui utilisent le mode oral. Toutefois, le CCSI considère l’interprétation LSQ-français comme la composante principale du travail de l’interprète. Le service est prêt à regarder avec l’interprète qui présente des lacunes en interprétation en mode oral à la mise en place d’un plan de développement des compétences dans ce mode. Il est à noter que si un interprète désire avoir accès à un poste, il doit être en mesure d’effectuer des affectations en mode oral et doit réussir un test de haut niveau qui porte sur les compétences en interprétation LSQ-français (pour le secteur francophone).

  4. Est-il obligatoire de posséder une voiture pour travailler au CCSI ?

    Non, il n’est pas obligatoire de posséder une voiture. Le lieu qui est considéré comme milieu de travail principal des interprètes est le cégep du Vieux Montréal (CVM). Cependant, posséder une voiture peut être un atout puisque le CCSI dessert tout le Québec. La distance entre le lieu de résidence de l’interprète et le CVM sert de référence.